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.-..-.....BELIVE - LIE..........
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La nuit est tombée depuis peu,
la pénombre à envahit la ville de New-York, les rues sont désertées par les habitants,
la ville qui ne dort jamais s'est éteinte pour laisser place à une lune ronde et glaciale,
éclairant de sa lumière blanche et lancinante les alentours du centre ville.
Une pluie fine accompagne cette scène désolante,
les gouttelettes soulèvent la poussière qui reposait la depuis le matin même,
ces fines gouttes s'abattaient sur la ville comme pour effacer les crimes commis au douze coups de minuit...
Un cri, un hurlement étouffé...
Les lumières vacillent face à cette scène.
Etendue sur le sol, une jeune femme gis, inerte,
c'est cheveux blond aux boucles parfaitement dessinées, rougissent,
de son front coule une masse rouge et gluante qui vient finir sa course au bord de ses lèvres entrouvertes,
plus aucun bruit ne peuvent émergé de sa délicieuse voix fluette, sa gorge reste nouée,
son corps sans vie est étendu là immaculé de sang,
ses yeux d'un vert intense fixe encore et toujours son assassin...
cette ombre qui menace la ville depuis près de deux mois fait sa troisième victime...


Je ne serais pas la quatrième, tu m'entends ! ...


Sophia Bush as Moon Evans

Jensen Ackles as Aaron Hells


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# Posté le samedi 03 mai 2008 16:23

Modifié le vendredi 09 mai 2008 13:47

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William Shakespeare a écrit : "Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous"

Musique : Not Enough


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La pluie continue de s'abattre irrémédiablement sur le sol de Centrale Park, faisant naitre une coulé de boue au pieds des arbres noyés dans la masse, le silence laissait place au bruit des gouttes sur le sol, le gargouillis des flaques, le vent léger ne laissait aucune trace de son passage, la pluie effaçait tout, jusqu'à la moindre particules, les empreintes soigneusement oubliées étaient noyées sous les gouttes tombent en trombe sur le visage si terrifiant et si froid de la jeune femme endormit pour un repos bien méritée après tant de malheurs et de peur.
Son chemin avait croisé le sien et en un sourire elle avait signer son arrêt de mort, sans le savoir elle avait déjà dit adieu à la vie qu'elle aimait tant. Étendue sur le sol humide de Central Park elle fixait encore le même ciel gris et froid, dernière vision qu'elle aura entre aperçue. Son visage restera à jamais encré dans ce dernier soupir d'orgueil, voulant à tout prix le regarder dans les yeux défier son assassin malgré la terreur et la rudesse des gestes de son agresseur... Tout avait été si vite, lui, cet être en noir et indéfini et elle, la goutte d'eau de trop qui avait réveillé l'assassin, elle avait éveillé, en faisant bouger ses lèvres roses, ses pulsions de meurtre.




_ " Pauvre petite fleur fragile et sans défense... tu n'as pas eu de chance, pas de chance... Petite fille sans défense...




Une mélodie lugubre s'élevait dans la noirceur de la nuit, les passants tardifs à moitié soul ne virent qu'un homme comme eux, ivre et incapable de réfléchir, témoins malades ne se souvenant de rien voilà ce qu'ils seront demain, cet être de noir vêtu n'aura été qu'un rêve éphémère pour eux tout comme la vie de cette jeune femme abattue de sang froid, protégé par les ombres de la nuit. Minuit a sonné depuis longtemps pourtant...
L'homme continua sa route chantant doucement dans sa barbe.




_ " Mon trésors est mort... Pauvre trésors... Tu n'as pas eu de chance, pas de chance... Mon c½ur est parti avec la couleur de ton sourire... Ma petite fleur fragile...




Dans quelques heure elle allait être découverte et apparaitrait dans les journaux, sans nom, sans émotion ils allaient noter " Troisième victime du psychopathe de New-York " juste ça en gros titre, pas d'indices, pas de preuves, pas de témoins, le crime parfait en tous point, les enquêteurs attendraient une erreur de sa par comme s'il allait commettre l'irréparable, se trahir lui-même. Il n'en était pas à sa première victime, et s'il y en avait plus de quatre ? Et s'il y en avait beaucoup plus ?
Il marchait doucement sous la pluie, ses mains tremblaient dans ses poches, un sourire était marqué sur son visage, les commissures de ses lèvres soulevées en une lune dessinant un arque de cercle parfait, de petit gouttelettes perlait de ses mèches rebelles, il passa une main encore tremblante dans cette masse indomptable, il ne chantait plus, la joie, le bonheur partait rapidement après l'euphorie de l'acte impardonnable... Il ne se sentait pas coupable, elle l'avait cherché, son sourire l'avait tout simplement troublé et il ne voulait pas le revoir... Les adieux il aimait beaucoup trop ça.


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# Posté le mercredi 14 mai 2008 13:03

Modifié le lundi 09 juin 2008 14:47

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Victor Hugo a écrit : "La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime"



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La pluie avait cessée, les nuages noir avaient laissé place à un grand soleil éclatant, les rayons filtraient à travers l'épaisse masse couvrante des feuilles, les flaques d'eau remuaient sous le coup des chocs, des basket frappaient le sol, comme si cette personnes courait pour sauvée sa vie, mais rien de tout cela, elle courait pour elle, elle courait pour son bien être, elle courrait vers une chose qu'elle ne pourrais jamais oublier, là, tapis sous la cime des arbres un cauchemar va surgir et la hanter jusqu'à la fin de sa vie, une seule petite minute aura suffit à tout détruire...Trop tard, les bruits de pas s'arrête net, suivi de prêt pas un hurlement effroyable.
À l'autre bout de la ville, les rayons de se nouveaux soleil viennent chatouiller le bout du nez d'une jeune femme assoupie dans son grand lit, noyée pas des couvertures trop blanches contrastant avec son teins hâlé, elle respirait calmement remuant le bout de son nez pour chassée les rayons trop gênant ce matin là.
La jeune femme grommela et se leva difficilement, les cheveux en bataille, il était à peine sept heure du matin et elle était debout devant la porte entrouverte de sa chambre, les yeux à demi-clos, elle marcha doucement vers le couloir, la lumière l'agressa quand elle pénétra dans la cuisine, le plan de travail était recouvert de plat chinois, elle n'avait surement pas eu le temps de ranger ni même d'y penser, elle attrapa la poubelle et l'entraina vers le plan de travail, elle laissa tomber tout les bouts de carton et bailla un instant.
Elle passa une main dans ses cheveux rebelle, la jeune femme alla vers son réfrigérateur en sortit un vieux plat qui, à première vue, ressemblait à du chili... Elle s'arrêta devant la télé et l'alluma, une musique envahit la pièce, ce qui n'échappa pas à ses jambes en manque de mouvements, elle commença une danse des plus douteuse à croire qu'elle ne dansait plus depuis des siècles, la jeune femme ferma les yeux et se laissa aller au rythme des pulsations qui défilaient près de ses oreilles, une cuillère en main elle chercha après son portable perdu sous la paperasse, les fringues salles et les talons aiguilles, elle se pencha sur le sofa et toucha du bout des doigt le petit appareil si vitale pour sa carrière, photographe ce n'est pas donné à tout le monde. La célèbre Moon Evans, la plus célèbre des photographe de mode de tout New-York, la plus demandée, la plus recherchée et surtout la plus recommandée, mais quelques fois les gens se demande si elle ne c'est pas trompée de voie, avec son joli petit minois elle aurais très bien pu être de l'autre coté de l'objectif, mais pour elle le monde s'ouvrait devant ses flashs, même si son travail était reconnu grâce aux photos de top-modèle de L.A limite pette-cul, c'est mur était recouvert de vrai chef d'½uvre, des lieux, des gens, un ciel ouvert sur la vrai vie. Moon n'avait jamais été seule de toute sa vie, elle avait sa meilleure amie et autant qu'elle s'en souvienne elle l'avait toujours eux à ses cotés, et il y avait Caleb, son petit pudding au chocolat, son câlin à la fraise, son pseudo-grand-frère, oui Moon Evans ne connaissait ni la perte ni la solitude, tout ce qu'elle connaissait été le chocolat et son monde, un monde qui allait surement être perturbé, voir même détruit dans à peine deux minutes, et si elle connaissait tout ces malheurs d'un seul et même coup, et si il venait toquer à sa porte sans prévenir, et si son pudding au chocolat retombait dans l'oubli et si sa boucle d'or perdait tout elle aussi, et si...Et si je refaisais le monde, les si ne change rien, un écrit est un écrit et son monde ne rentre pas en ligne de compte, la musique cessa un instant pour laisser place aux nouvelles...Sa cuillère en bouche elle fit face à l'écran plat et joua avec une de ses mèches.




_ " Le tueur qui hante les rues de New-York depuis bientôt deux mois à fait sa troisième victime ce matin même une jeune femme a découvert le corps inerte d'une jeune femme de 25 ans allongée à moitié dénudée sur le sol de Central Park, tuée par un coup portée à la tête, la police soupçonne le tueur de N-Y, la jeune femme ne portait aucune marques de lutte. Des similitudes la rapproche des deux autres victimes, Elena Smith et Susan Vandum, toutes étaient grande aux yeux noisette et aux cheveux clairs et bouclé, toutes on été aperçu la nuit de leur assassinat au " Central trick " la boite de nuit tenue pas Patrick Smith le frère de la première victime. La jeune femme n'a pas été dépouillée, les enquêteurs ont retrouvé son sac non loin de son corps, la jeune victime se nommait Peyton Sawyer...Bla...Bla...Bla




Le reste des paroles de la journaliste devinrent murmure et courant d'air, le nom de cette jeune femme, le nom de cette jeune femme assassinée résonnait encore dans la tête de Moon, quelqu'un venait de lui voler quelque chose d'essentiel, on venait de lui prendre sa meilleure amie...
Le soleil à remplacé la pluie mais pour combien de temps?


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# Posté le lundi 09 juin 2008 14:52

Modifié le mardi 10 juin 2008 06:29